
Tiens aujourd'hui pas de dessin...
Une petite scéance photo, histoire de changer...
Et pour fêter le formidable exploit de ce suisse qui a sauté à l'aide d'un
parachute semblable à celui conçu par Léonard de Vinci à la fin du XV ème siècle,( voir aussi ici ) j'ai décidé d'arroser cela par un petit café
(oui je suis sobre ) au pied de la chapelle du château d'Amboise où il repose désormais (Léonard hein pas le suisse! ) après y
avoir vécu, notamment au Closlucé non loin de là.

Mais il est temps d'aller travailler...
Sans transition comme dirait PPDA, et donc loin de ce qui précède, back home devant l'ordi, alors que je soupirais devant la courbe d'impopularité de
mes stats, j'ai de nouveau été très surpris en observant le tableau indiquant l'origine de la provenance de mes visiteurs.
Car oui, cher visiteur étranger aux coulisses d'over-blog, il est possible de connaître par quels chemins souvents tortueux sont venus mes très rares visiteurs ( je ne
compte pas mes fidèles qui connaissent l'adresse par coeur et sont abonnés, eux, à ma newsletter ! ) de mon cyberespace
personnel. Mais j'avoue que là, parfois, les mots-clefs saisis sur Google qui permettent à certains de venir jusqu'à mon Horloge Parlante bloguesque me laisse,...comment
dire...perplexe...
Je me demande en effet ce qui peut bien passer par la tête de certains internautes lorsque je lis ça !
Tous les chemins mènent à Rome dit-on...
Oui mais là...ce genre de chemin de traverse n'est pas vraiment flatteur pour mon blog...
Ah, voir un si bel outil qu'internet qui permet à chacun de s'informer, d'éveiller des consciences politiques et citoyennes, de sensibiliser l'intelligence aux sciences
humaines et l'âme aux beautés de ce monde, ...si souvent hélas souillé par des béotients bas-du-front qui n'en sont encore qu'à la première syllabe du mot
culture...et encore sont-ils dans l'ignorance de ladite seconde syllabe...
Quel gâchis...
M'en vais boire un verre tiens pour oublier tout ça !...
Neil Young au meilleur de sa forme...ou de l'utilité d'avoir de grandes poches...
C'est avec une infinie tristesse que j'ai appris avant-hier, via le blog de Turalo, la disparition d'un vieux camarade de route, Ludovic Joffrain.
Sa mort m'a propulsé vingts ans en arrière.
Nous débutions au sein de la même maison d'édition associative Week-End Doux.
Et je me souviens...
Je me souviens des scéances de dédicaces de son premier album "Badgam".
Avec sa chauve-souris (une vraie !) épinglée sur un carton peint en jaune qu'il portait autour du cou, son rire qui résonnait dans le stand, il attirait une vraie foule de fans, d'amateurs,
bref des lecteurs tombé sous le charme d'un auteur talentueux charismatique.
Je me souviens de discussions passionnées sur le Glam Rock, mouvement musical qu'il vénérait, de ses éclats de rires, de ses coups de gueules, de sa
vision puriste et intransigeante de la bande dessinée underground qu'il défendait bec et ongle, jusqu'à en être l'un des auteurs les plus talentueux, mais hélas aussi, l'un des plus
marginaux.
Son graphisme avait mûri, pris une ampleur, une force indéniable quand on voit notamment l'une de ses dernières illustrations signées sous le pseudo de Spider
Rocket.
Et c'est avec émotion que l'on pourra découvrir sa dernière production qui sera publiée dans le numéro 4 d' El
Coyote.
Il y a six ans maintenant, vieux frère d'art (me), que je t'ai croisé pour la dernière fois.
Quel vide tu laisse !
Tous ceux qui ont eu la chance de te rencontrer restent orphelin...
So long Ludo...





